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mercredi 16 avril 2014

Pèlerinage à la Côte d'Azur - jour 1 et 2

Il y a des années où partir en vacances, je le sens pas. Ce fut le cas pour notre voyage en Autriche en septembre 2011. Quelques semaines avant de partir, j'ai eu comme un mauvais pressentiment. Et de fait, malgré une petite semaine sympathique sur place, ce qui me reste surtout en mémoire, c'est Maguth que l'on emmène à l'hôpital. Du coup, en 2012, nous ne sommes pas parti, hormis deux super micro-trip dans les Hautes Fagnes et à Cadzand. Mais en 2013, je le sentais bien. Ouais, c'était dans l'air. Même pas eu besoin de Dominique Lehmann pour savoir que ça allait être des top vacances.

Notre destination en 2013: la Côte d'Azur. Quand j'ai dis ça à mes potes, ils m'ont tous regardée d'un air dubitatif. Sun Jae à la mer? Là où il fait chaud? En France? Dans une zone hyper touristique en prime? OK, elle fait sa crise de la quarantaine à l'avance. 

Il s'avère que Maguth, quand il n'était encore qu'un petit chiot, allait tous les étés à la Côte d'Azur, à Hyères (entre Toulon et St-Tropez). 



Et que depuis que je le connais, il s'est toujours demandé si la région avait souffert du tourisme. De plus, il m'avait souvent dit que la Provence me plairait. Du coup, cette année, je me suis dit: pourquoi ne pas faire un pèlerinage à la Côte d'Azur? Sans parler du fait que Lucy allait pouvoir nous accompagner. 

Trouver un hébergement décent qui accepte les chiens fut un peu galère, surtout que je voulais quelque chose de beau, de calme. De lien en lien, j'atterri donc sur le site de la Maison Massacan au Lavandou, à 30 min de Hyères. Après une prise de contact rapide avec Kathy, la maîtresse de maison, je confirmais une réservation du 25 septembre au 1er octobre. Une fois cette réservation faite, je pouvais retourner à mon plan de domination du monde via l'envahissement des tuyaux de plomberie par mes cheveux.

Cependant, au fur et à mesure que mon opulente chevelure conquérait le réseau souterrain des eaux usées bruxelloises, il m'est apparu que très peu d'endroits que nous voulions visiter était accessibles aux chiens. C'est donc la mort dans l'âme que je cédais à la suggestion de Maguth: laisser Lucy, mon petit cœur, ma petite fille, mon petit ange, à une amie avec qui je la promène tous les jours

C'est donc le mardi 24 septembre à 09.30 que nous amenons Lucy chez "Tata Ju". Et là, c'est le drame: Lucy couine quand on lui caresse l'oreille gauche. Panique à bord. Coup de fil à notre super véto (le Dr Vincent Charpentier à St Gilles si jamais vous chercher un véto génial) qui nous dit de venir à 10.15 entre deux opérations. Diagnostic: otite. Heureusement non contagieuse aux autres chiens. Nous revenons donc déposer Lucy chez Tata Ju avec des gouttes pour ses oreilles, et partons comme si de rien n'était. De retour à la maison pour finaliser les sacs, je retiens mes larmes. En cinq ans, je n'ai jamais été séparée de Lucy plus d'une journée de boulot. Je pense avoir plus de mal que Lucy à gérer la séparation. 

Nous prenons enfin la route à 11.30, avec près de 1h30 de retard par rapport au plan initial. Le trajet jusqu'au Lavandou est de +/- 10 heures. Je prévois plutôt 12 heures et une étape en cours de route comme Maguth ne conduit pas. 


Maguth passant son permis de conduire

Le voyage se fait sans heurts et est ponctué de photos de Lucy envoyées par Ju pour me rassurer et d'une voiture retournée sur le côté de la route (normal quoi). Nous décidons de nous arrêter à Dardilly, pas loin de Lyon. Je conduis depuis plus de 7 heures et je commence à fatiguer. Nous trouvons refuge dans un Campanile plutôt correct qui ressemble à un motel américain, manque plus que la piscine en haricot. 



Nous mangeons au resto de l'hôtel et sommes plutôt surpris de la qualité pas si dégueu que ça de la cuisine. La soirée se clôture sur un séance très pixelisée de Skype durant laquelle je peux deviner mon petit cœur qui a l'air de bien s'acclimater chez Ju.  

Après une nuit pas reposante pour un sous et un petit déj' minable à l'hôtel, nous reprenons la route, traversons Toulon qui a l'air d'être une ville hyper moche, et vers 13.00, nous arrivons à Hyères les Palmiers qui porte bien son nom. La chambre à Massacan n'étant pas prête avant 16.00, nous décidons de visiter Hyères et nous rendons à l'office du tourisme - situé avenue de Belgique! - où nous achetons des guides dont nous ne servirons jamais et les horaires des bateaux desservant les trois îles de la région. 

Il fait chaud et hyper lourd, ma vessie est prête à exploser et j'ai un look d'enfer: cheveux pas net, legging de sport distendu pour le confort de la route, Birkenstock et t-shirt large. Trop la classe devant les petites pèpètes du coin. 

Nous partons donc à la recherche de toilettes. Nos vies sont vraiment trépidantes. 

Au seuil de la vielle ville qui ravive déjà 1.000 souvenirs à Maguth, nous nous asseyons à la terrasse d'une brasserie et commandons deux mojito sans alcool et de quoi utiliser nos mandibules (sans parler du fait que j'ai couru aux toilettes). 


J'vous aurais bien mis une photo de toilette mais parait que ça se fait pas alors voilà un mojito sans alcool...

Nous partons ensuite visiter la vieille ville, dont les petites rues commerçantes sont vides: dans le Sud, la pause midi court de midi à 15.00... Les ruelles montent de plus en plus, les couleurs sont splendides, le charme opère. 








 








Ha non non, ceci n'est pas glauque du tout...









Nous nous remettons en route vers 15.15 et arrivons enfin à Massacan à 16.00. Après avoir pris un petit chemin montant dans les collines (les Hauts de Cavalière), nous arrivons devant une belle et grande maison en pierre à l'écart de tout dans une végétation composée de cactus et de gigantesques agaves extraterrestres. 






Reste d'un incendie 

Kathy, grande, mince, hyper dynamique et à l'accent si chaleureux du sud, nous accueille avec un grand sourire et nous montre notre chambre. Et là, je dis merci à Poupouille car si je n'avais pas cherché de B&B qui acceptait les chiens, je n'aurais jamais trouvé sa maison. 


Patrick et Kathy, des hôtes de la mort-qui-tue! Best of ze best!

La chambre est cosy, avec une déco douce et accueillante et très bien pensée. Le lit est large et le matelas comme on l'aime (plutôt dur). 




 Vue de la salle de bain

Nous disposons d'une terrasse privative pourvue de transats, d'une table pour prendre le petit déj' dehors et d'une vue magnifique sur les collines, la mer et l'Île du Levant au loin. Il règne un calme absolu. Je suis aux anges. 


Le pied intégral

 La terrasse commune


Notre terrasse vue du petit jardinet privatif aux invités

Nous nous installons et prenons tout de suite possession des transats. Vers 17.00 retentis soudain le braiment tonitruant des ânes de la propriétés. Nous apprendrons plus tard que les quatre ânes (Chico, Œdipe, Jéronimo et Archimède) de Kathy et Patrick préviennent ainsi leurs humains qu'il est temps de leur donner à manger. Facile pour connaître l'heure.

Nous passons la soirée à lézarder et à nous réjouir de la présence des deux chiens de la maison, Pita et Youki, qui seront mon palliatif à mon manque de Lucy. 


Youki et Pita, des amours de chiens aimant les corissants

Nous accompagnons Patrick nourrir les ânes avant de rejoindre Kathy à la table d'hôte que nous avons réservée. 



Nous sommes un peu étonné de constater que nous mangerons en compagnie de nos hôtes et craignons au départ de ne pas savoir quoi dire mais la soirée se passe comme un charme. 


Le salon commun et la table d'hôtes

La nourriture de Kathy est délicieuse et hyper copieuse (au menu: tarte aux légumes et au fromage gratiné, mijoté de porc aux poivrons et tarte aux pommes, le tout fait fait maison) et nos hôtes ont la discussion facile, surtout quand nous constatons que Kathy a oublié le rosé dans le surgélateur et qu'elle apporte à table un glaçon de vin rosé (qui se révélera buvable par Patrick vu que nous choquons nos hôtes en déclinant le vin).

Nous allons nous coucher à 22.00, heureux, au doux son des tirs de fusils des chasseurs (c'est la saison de la chasse aux sangliers).


Le splendide jardin de Kathy





mardi 15 avril 2014

Un blog abandonné ça se reprend

Voilà ce que Dau, mon mentor en parfum, m'a dit après avoir découvert je ne sais comment l'existence de ce placard secret empli de toiles de gnégnés. 

Cela m'a fait réfléchir. 

Je pense que je dois tout d'abord de excuses plates comme la poitrine de Keira Knightley à mes trois lecteurs et demi pour les avoir laissés sans leur dose de Sun Jaeries hebdomadaires. Vous avez dû penser que ça y est, cette fois elle est vraiment devenue une survivaliste, enfermée dans une cave-bunker, dormant sur un lit de camp des surplus de l'armée, se nourrissant exclusivement de conserves et recyclant son urine pour prendre des douches avec. 

Mais non.

Il y a que j'ai tout bonnement découvert la signification vraie (aime moi vrai, aime moi tendre!) de procrastination. Le mot que je n'arrive à prononcer correctement qu'au bout de trois tentatives. 

Qu'en dit donc Wikipedia, la source de tout le savoir humain: "la procrastination - du latin pro qui signifie "en avant" et crastinus qui signifie "du lendemain" - est une tendance à remettre systématiquement au lendemain des actions".

Passons outre le fait que la phrase de Wikipedia est hyper mal construite (Google Translate power?), et concentrons-nous sur un fait important: oui, je suis une feignasse. 

Pour la Xième fois donc, je vais reprendre ma plume virtuelle afin de nourrir votre intellect anorexique pleurant sur la disparition de mon blog si unique et riche en théories du complot des zombies contre les loups garous. 

Welcome back, chers trois lecteurs et demi! Laissez-moi passer un coup de swiffer sur ces cookies, et servez-vous donc un bon verre de jus de pommes bio moisi! 

lundi 12 août 2013

Haute Parfumerie Place Vendôme



Ce samedi matin, après un peu plus d’une heure de route hyper ennuyeuse au milieu de murs anti-bruit et d’usines d’assemblage d’élévateurs industriels, j’arrive enfin à Wevelgem, petite bourgade de Flandres, à 30min de Lille. Mais que vais-je donc faire là-bas ? J’ai rendez-vous avec le Magicien des Parfums. Ou le Psychologue des Parfums, j’hésite encore entre les deux termes. Le « Magilogue des Parfums », voilà, ça ça pète la classe.

C’est perdu au milieu de cette commune qui n’a rien de touristique qu’est sise la Haute Parfumerie Place Vendôme, créée il y a 25 ans de cela par David Depuydt. Un lieu loin de tout pour un écrin de luxe, de volupté et de sensualité dédié aux vrais amoureux des fragrances rares et uniques. C’est en effet le seul et unique endroit en Belgique où l’on peut trouver les Collections Exclusives de Chanel, Guerlain (y compris la collection réservée aux Emirats Arabes) et Cartier, ainsi que des pièces de collection.


Il est 10.30, et je suis accueillie par un jeune homme charmant. C’est l’occasion de pratiquer mon néerlandais, même si je sais que le staff de la Place Vendôme est  parfaitement bilingue. En attendant David, je déambule dans cette caverne d’Ali Baba scintillante et profite des quelques touches parfumées que me tend le conseiller-parfumeur. Ayant vu quelques vidéos de présentation de cette parfumerie d’exception, je sais déjà que David Depuydt est un être à part. Extrêmement élégant, il se maquille sans complexe : fond de teint, crayon pour les yeux, mascara. Et c’est qu’il se maquille bien le bougre, à rendre jalouse n’importe quelle gonzesse – surtout moi qui, quand j’essaye, ressemble toujours à une ado de 14 ans qui a essayé le rouge à lèvre de sa mère pour la première fois. David rayonne. Son aura se reflète dans les miroirs de sa parfumerie, dans le cristal des lustres, dans les flacons luxueux de jus mythiques.



Après une poignée de main chaleureuse et un doux sourire, il me reçoit dans la partie dédiée aux soins esthétiques. Peu lui importe que je sois une petite bloggeuse sans envergure et totalement inconnue, il me donne de son temps avec un plaisir non dissimulé.

Un peu impressionnée quand même, je pose mon gsm-dictaphone sur la table et lui demande de me parler de lui. Il commence, et je me laisse emportée par sa voix douce qui roule si joliment les R.

David et la cosmétique, c’est une passion de toujours. A 6 ans, il épate déjà une clientèle adulte en vendant des produits de la marque Avon avec enthousiasme, mais pas que : il connaît les produits qu’il vend. Et il les connait bien. A 10 ans, on lui confie les maquillages de mariage. Moi, à 10 ans, on me confiait rien du tout. Mais c’est aussi sa grand-mère qui le mettra sur la destinée parfum : portant Shalimar l’immortel, c’est cette proximité avec ce parfum légendaire qui définira sa préférence pour les parfums orientaux et pour la Maison Guerlain en particulier. 


S’en suivent des études de langues et de sciences économiques, puis d’analyse du comportement avec comme objectif de pouvoir encore mieux cibler les besoins et envies de sa clientèle. Côtoyant des nez prestigieux de grandes maisons qui viennent encore approfondir ses connaissances, David est en mesure d’offrir à présent un service d’exception : une véritable consultation-parfum afin de trouver LE parfum qui correspondra à sa clientèle. Se basant sur une dizaine de questions simples (ex. : ce que l’on aime manger, ce que l’on aime boire, les tissus que l’on préfère, les couleurs) et sur l’observation de la personne (habillement, manière de parler, etc), il peut définir quelle famille olfactive, quelle intensité ou encore quel degré de complexité et de contraste conviendra le mieux. Il fera de même une distinction entre ses clients plutôt auditifs, visuels ou kinesthésiques.



David m’explique que la partie du cerveau qui analyse les parfums n’est développée en totalité qu’à l’âge de 28 ans. Avant, il y a rejet de toute complexité, ce qui explique le succès des parfums sucrés-fruités que l’on trouve en abondance dans les rayons des parfumeries générales. Mais il ne suffit pas d’avoir passé 28 ans pour pouvoir déguster un parfum chypré complexe. Le nez, cela s’éduque, comme je suis en train de l’apprendre : une fragrance qui, dans un premier temps, semble trop forte, prenante, vieille, peut petit à petit devenir plus douce, plus enveloppante, et réellement fascinante. David ayant, depuis son plus jeune âge, été en contact avec des parfums complexes comme Shalimar, son savoir olfactif a pu se développer plus rapidement.

Il regrette que l’industrie du parfum ne tient parfois pas compte de cet aspect et que les tests fait au sein de « groupes cobayes » soumettent alors un jus un peu plus difficile d’accès à des jeunes qui vont le refuser faute d’éducation olfactive. Il déplore donc la naissance de fragrances mortes-nées, ou encore le manque de connaissances des vendeurs en parfumerie générale qui ne font qu’orienter les gens vers des clones de leurs parfums actuels au lieu de sortir des sentiers battus et d’oser proposer autre chose, tel un parfum ancien ou un jus sortant de l’ordinaire. Autant d’occasions manquées le rendent presque triste.

Tout cela, me dit-il, n’a fait que renforcer son envie de proposer l’alternative à une clientèle exigeante, même si par là-même, il s’engageait sur un chemin plus difficile point de vue commercial (tout comme la localisation de sa parfumerie qui est loin de tout).


David aime les parfums, mais il aime aussi passionnément les gens. Le contact, les échanges, les sentiments, il ne pourrait faire sans. « Le parfum c’est de l’émotion liquide. Le luxe, c’est ce qui touche et nourri votre âme. Si un produit n’a pas cet effet, ce n’est pas du luxe » me dit-il. « Il y a du sent-bon comme disait Gabrielle Chanel, et il y a le parfum - poursuit-il – les gens qui viennent ici ne viennent pas acheter des logos mais des émotions ». Ses yeux brillent et s’agrandissent. Il parle avec son cœur.



Outre une clientèle qui doit sûrement lui être d’une fidélité absolue, David reçoit aussi des nez prestigieux dans sa parfumerie : Thierry Wasser de Guerlain ou Isabelle Doyen d’Annick Goutal lui rendent visite et en profitent pour se faire chouchouter à leur tour. David est aussi au cœur de la naissance de projets prestigieux : les Shalimar Ode à la Vanille sont nés chez lui. Il n’en est pas moins modeste et ouvert d’esprit et considère certains parfums dit « mainstream » comme de petits chefs d’œuvre, prouvant que l’on peut mettre Guerlain sur un piédestal mais garder le nez frétillant pour les sorties en parfumerie générale.

Au final, je suis restée deux heures en sa compagnie. Deux heures de pur bonheur et d’apprentissage en continu, David connaissant 1.000 histoires et anecdotes historiques sur les parfums. J’y ai découvert Chanel N°5 en extrait qui s’est révélé être une merveille absolue, très loin de cette explosion d’aldéhydes avec lesquels j’ai le plus grand mal dans la version eau de parfum.



J’ai aussi été passablement étonnée de voir à quel point certaines de ses idées sont tout bonnement géniales, comme utiliser un éventail en tant que testeur afin que l’alcool s’évapore plus rapidement, ou encore prendre un verre à cognac afin de rendre le geste plus viril pour sa clientèle masculine.

J’ai aussi demandé à avoir une consultation parfum et après quelques questions, David est revenu avec deux éventails : l’un portant un parfum lumineux, pur, frais, vivifiant ; l’autre, une fragrance plus boisée, plus sombre, plus complexe. Il s’agissait de Bel Respiro de la collection les Exclusifs de Chanel et de Bois d’Arménie de la collection l’Art et la Matière de Guerlain. Si Bois d’Arménie m’a plu, c’est Bel Respiro qui m’a attrapée pour ne plus me lâcher.


Lorsque j’ai demandé à David quel était son parfum, il m’a sorti d’un tiroir une bouteille toute simple avec une étiquette collée et écrite à la main. Dedans, une fragrance à tomber par terre. Un complexe mélange de fleurs discrètes et fragiles, une touche de sucré qui reste à peine sur l’arrière de la langue, un jus d’une élégance et d’une délicatesse sans pareille. Le tout créé spécialement pour lui par les nez de Guerlain. Moi je dis : la vache, ça c’est la classe !



 Je suis repartie de la Place Vendôme la tête pleine d’images brillantes et les bras chargés de cadeaux, David n’hésitant pas à me couvrir d’échantillons et même de parfums d’ambiance Guerlain full size.  Avec un petit sourire en coin et un coup d’œil malicieux, il me glissa aussi dans mon sac deux échantillons de parfums (un pour enfant, l’autre un extrait de Coco Mademoiselle, le luxe quoi) pour Lucy, en me chuchotant « pour votre petite fille ». Là, j’ai craqué et failli le serrer dans mes bras en hululant et en sautillant.

Je n’ai qu’une envie : y retourner vite vite vite ! Tant de merveilles m’attendent là-bas !

Menenstraat 2
8560 Wevelgem
Tel : 056 41 24 68 
Lundi - 13.00 à 18.30
Mardi à Samedi - 9.30 à 18.30
Consultation parfum : 150€, parfum inclus s’il vous plait !


PS : pour rendre David encore plus adorable qu’il ne l’est déjà, revenant de vacances en Espagne, il a adopté là-bas deux petits chiens abandonnés à leur triste sort qui viendront rejoindre son cavalier King Charles. J’espère que la prochaine fois que je lui rendrai visite, ils seront là !

Bienvenue ici ! Welcome !

Un joyeux bordel et un véritable mic-mac de ce que j'aime (ou pas), avec photo, jeux débiles, sondages navrants, bref, ma vie quoi ;) N'hésitez pas à laisser un p'tit mot!
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