schloubougks

vendredi 24 mai 2013

La vérité sort de la bouche de Maguth - part 7

Hier, alors que j'embêtais Maguth en lui machonant les paupières (cherchez pas à comprendre) et en lui disant que j'allais en manger une vu qu'il en avait deux, il m'a laché un désarmant:

"Non, j'en ai besoin pour fermer les yeux et rêver de toi quand tu n'es pas avec moi"

Je suis partie furax en vociférant que j'en avais marre qu'il soit aussi romantique alors que pour moi, être romantique, c'est lui bouffer une peau d'oeil.

mardi 21 mai 2013

Random Access Memories


Je n'achète que très rarement des albums entiers d'artistes musicaux. Déjà parce qu'en général, je n'aime que, genre, 3 morceaux sur 15. Perte d'argent pour moi donc. Heureusement, grâce à internet, on peut dorénavant n'acheter que ce que l'on veut vraiment au lieu de se farcir tout un CD.

Alors quand j'ai su que Daft Punk avait sorti leur dernier album, Random Access Memories, en écoute libre sur itunes, je ne m'en suis pas privée.

Daft Punk et moi c'est une histoire d'amour. J'adore leur look, le fait qu'ils ont choisi de demeurer anonyme, à contrario de toutes les autres stars. Je n'ai malheureusement jamais été à un de leur concert, mais je crois que je serai devenue folle si j'avais assisté à leur Alive concert de 2007. 

Daft Punk Yves Saint Laurent-ifiés pour la sortie de Random Access Memories. Le costume colle assez bien au vibe de l'album.

Pourtant, je n'avais pas aimé Around the World, un de leurs premiers morceaux. Tout cela a changé lors de la sortie de Discovery, et je dois bien l'avouer, aussi et surtout à cause de leur collaboration avec Leiji Matsumoto, le papa d'Albator, pour Interstella 5555 (rhaaa, Aerodynamic!). Puis vint le célèbre Harder Better Faster Stronger de l'album Human After All. Et enfin, mon coup de cœur, la soundtrack de Tron Legacy (Flynn Lives!). Alors quand, après autant d'années de silence, ils ont annoncé la sortie de leur dernier bébé, j'étais plutôt contente.

Daft Punk Tron-ifiés. Leur meilleur costume. Ever.

Le premier morceau de Random Access Memories qui a envahi les ondes radio fut Get Lucky, en collaboration avec Pharrell Williams. Que je n'ai pas trouvé à mon goût. Trop funk, pas assez électro. J'étais passablement refroidie. Mais bon, c'est Daft Punk, il faut bien leur laisser une chance.

Et bien l'album Random Access Memories est un fameux mélange de genre d'inspiration très (très très) '70s composé avec une myriade de collaborateurs divers et variés. Mêlant électro pur et dure (Giorgio by Moroder avec, justement, Giorgio Moroder), morceaux quasi instrumentaux ponctués de la voix électronique signature des Daft Punk (Within), rythme 70s en plein (Lose Yourself to Dance) et électro pop douce (Instant Crush), la dernière création des Daft Punk rempli bien son office: agréable à écouter, parfaite en musique de fond peu agressive, accrocheuse, elle donne envie de bouger, de chanter ou de simplement se relaxer.

Ce n'est pas un grand album, mais un bon Daft Punk un peu nostalgique des années 70. Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo (difficile d'imaginer des gars avec des noms pareils derrière les casques de nos Daft Punk) semblent avoir, comme nous, pris un peu de bouteille et appris de leur expérience en tant que compositeurs de musique de film afin d'encore mieux mixer les genre. Random Access Memories est un album qui, du coup, est à la portée de tous. Alors autant ne pas s'en priver.

Mes morceaux préférés: Lose Yourself to Dance, Instant CrushBeyond (après l'intro atroce de violons totalement injustifiée) et Contact (pur pop rock électro, yeah!).

Et pour finir sur une petite touche comique, voici la critique de Random Access Memories par un YouTubeur: the way I see the new daft Punk.

vendredi 17 mai 2013

Où je me réconcilie avec The Body Shop

Il y a plus ou moins 15-16 ans de ça, j'étais une fan absolue de The Body Shop. J'aimais le fait que l'enseigne soit écolo, contre la cruauté envers les animaux, et éthiquement responsable. Malheureusement, leurs produits hydratants ne l'étaient pas assez pour ma peau de Tyrannosaurus Rex. J'adorais leur beurre corporel à la mangue, mais pas mes jambes qui continuaient à ressembler à la mer de sel. Du coup, j'ai laissé tomber, reléguant le Body Shop en bas de ma liste des marques sympa mais nases. 

Et ce jusqu'à aujourd'hui. 

Dans la magnifique Deauty Box du mois d'avril, il y avait un petit beurre corporel à l'huile d'olive. L'odeur était fraîche et pas trop prononcée. Je m'étais dit que je le testerai si je retournai un jour à la salle de gym. Puis, comme ce jour ne viendra peut-être jamais cette année, je l'ai appliqué chez moi après une douche du soir. Comme je prend toujours une douche le matin pour relaxer mes muscles et que je me tartine par la suite avec un produit La Roche Posay pour peaux de serpent en pleine mue, je peux me permettre d'utiliser une lotion hydratante moindre en soirée. Et bien je fus très surprise! Le beurre à l'huile d'olive est suffisamment hydratant pour mes jambes sur lesquelles la désertification a déjà commencé. Sans parler du léger parfum qui, sur ma peau, se transforme en odeur d'herbe fraîchement coupée. Conquise j'étais.

C'est lors d'une promenade pipi de Lucy que mes pas me menèrent au Body Shop de la chaussée d'Alsemberg à Uccle. Je comptais m'acheter un beurre corporel à l'huile d'olive plus tard mais comme j'étais là, j'en ai profité pour mater les prix et les autres produits. C'est alors que je suis tombée sur un superbe packaging en forme de sucette contenant cinq petits beurres corporels différents: karité, noix de coco, fraise, moringa et clémentine. Pour 22€, j'ai trouvé ça plus que raisonnable (et trop choupi). Hop, embarqué. 


Je me doutais bien que certains parfums seraient sans doute très peu à mon goût, mais j'avais envie de jouer à ma bloggeuse beauté à deux cents. Fuyez si vous en êtes une et que vos pas vous ont amenée ici, fuyez tant que vous le pouvez! Ou vos yeux saigneront!

Et bien j'ai testé le beurre qui me faisait le plus peur en premier: celui à la fraise. La texture est douce et très légèrement crémeuse, et fond rapidement sur l'épiderme. Première constatation positive: il hydrate bien, ma peau est douce comme le bout du nez d'un cheval. Point de vue parfum, je trouve qu'il sent la glace à la fraise, et s'estompe avec le temps pour ne laisser qu'une odeur sucrée un peu chimique. Je m'en suis mise partout pour tester ça comme une grande. C'est un peu too much. J'ai eu des bouffées de parfum à la glace à la fraise fanée à chaque fois que je bougeais, et ma chemise de nuit, depuis, sent comme ma vieille pourpée Charlotte à la fraise. A ne mettre que sur les jambes donc.

Verdict: je suis vraiment étonnée de la qualité de ce beurre point de vue hydratation. On est loin des beurres corporels que j'ai connu il y a 15 ans de ça. Par contre, l'odeur est un peu trop forte et un peu trop chimique. Il plaira sûrement à une pré-ado.

Mauvais point par contre, et je n'avais pas vérifié cela avant d'acheter le pack, il y a du paraben dans ces petits beurres corporels. J'en suis très étonnée car je pensais que The Body Shop ferait attention à ce genre de détail qui n'en est plus vraiment un. Il serait temps qu'ils y pensent.

J'ai sniffé les autres beurres et je pense que le constat sera le même que pour celui à la fraise, hormis peut-être celui au karité: odeur trop prononcée et chimique, mais bon produit.

Quand au beurre à l'huile d'olive, j'ai craqué pour une belle boîte à €35 contenant un gel de douche sans savon (250ml), un petit pain de savon, un gommage (200ml), un beurre (200ml) et un de ces trucs tout fripé pour se laver en se prenant pour les super gonzesses des pubs de gel de douche qui ont le même poids que ma cuisse droite.


Vais-je retourner au Body Shop lorsque mes petits beurres seront épuisés (j'ai le temps notez bien)? Oui, pour racheter celui à l'huile d'olive qui est vraiment extra, mais sans doute quand la marque aura viré le paraben de la liste de ses ingrédients.

Alors, ça vous a plu que je vire gonzesse en parlant de chipoteries? 

mercredi 15 mai 2013

Carthago

C'est affreux, je viens de me rendre compte que contrairement à ce que je pensais, je n'ai pas fait de billet sur la géniallissime BD Sanctuaire. A faire donc. Mais pourquoi mentionner cette BD alors que le titre est Carthago? Et bien tout simplement parce que ces deux BD partagent le même brillant scénariste: Christophe Bec.



Carthago doit être une des BD les plus riche en informations que j'ai jamais lue. Le premier cycle se compose de trois tomes, dont le dernier vient à peine de sortir alors que le premier volume date de 2007. Autant dire qu'il ne faut pas être pressé. Et pourtant, l'histoire et les mystères soulevés dans ces trois premiers albums, et qui restent donc sans explications pour le moment, me font me ronger les ongles de pieds, vu que ceux des mains ont déjà subit un sort funeste. Restes encore ceux de Maguth que je vais entamer incessamment sous peu.

Le premier volume, Le lagon de Fortuna, pose les bases. Et quelles bases! J'ai rarement vu autant rebondissements (réfléchis et très détaillés) en moins de 60 pages. Tout commence par la découverte d'un Carcharodon Megaoldon (l'ancêtre du grand requin blanc - le gentil Bruce de Jaws mais en format 25m de long) par des plongeurs à la solde d'une entreprise de forage. Afin de pouvoir continuer à forer la zone, la découverte est tenue secrète. Mais un groupuscule d'écologistes réussi à mettre la main sur les documents et engage Kim Melville, une océanologue, afin de pousser plus loin les recherches. Embarquant sa petite fille que l'on devine comme n'étant pas le commun des mortels, Kim va se retrouver mêlée à une aventure bien plus dangereuse qu'elle ne le pensait. 



Je ne dévoilerai pas plus loin ce synopsis mais sachez que cette BD m'a tenue en haleine pendant toute une après-midi. Elle joue aussi sur le mystère planant sur une découverte que Cousteau aurait faite dans une fosse marine à Djibouti (et qui s'vaère être un bel hoax apparemment). Le commandant aurait plongé et découvert quelque chose avant de déclarer que ce qu'il avait vu était trop important pour le dévoiler à l'humanité.

On retrouve dans Carthago la même ambiance, peut-être un peu moins oppressante, que dans Sanctuaire. Christophe Bec semble clairement passionné par le monde des profondeurs océanes, ses dangers mais aussi et surtout ses mystères. 
C'est le dessinateur Eric Henninot qui s'est chargé des deux premiers tomes, et Milan Jovanovic pour le dernier. On sent cependant bien que Jovanovic a tout fait pour coller au plus près aux graphisme de Henninot. Les dessins sont fluides, réalistes sans l'être trop afin de se focaliser sur l'essentiel. 

Carthago est un excellent thriller BD-esque mystérieux, pleins de rebondissements et de questions sans réponses. Le genre d'histoire que vous ne pouvez arrêter en plein milieu. Par la grâce de Ste Culotte à Froufrou, nous avons découvert le premier cycle alors que le dernier tome venait de paraître. Reste maintenant à prendre notre mal en patience pour la suite. Ça va être dur.

lundi 13 mai 2013

L'énergie du pin

J'ai un dos en béton. Certaines zones qui devraient se mouvoir indépendemment l'une de l'autre sont collées, agglutinées, unies pour la vie. J'avais été voir un kiné un jour et il avait vainement tenté de glisser sa main sous mon omoplate droite. Mission impossible. Elle avait fusionnée avec le reste du dos. Il a fallu l'intervention de ma massothérapeute adorée, Tatiana, pour commencer à voir une légère amélioration. Depuis, je ne peux plus me passer d'elle, et je vous la recommande chaudement si vous avez besoin de massages quasi médicaux (et si vous n'avez pas peur des rouleaux compresseurs). Elle a sauvé mon dos.

Si vous êtes par contre à la recherche d'un massage relaxant et si les points de pression shiatsu ne vous font pas peur, une seule adresse: Matsu ki.  

Copyright: Eric Brun

C'est Eric Brun, un pote avec qui j'ai pratiqué l'iaido au club Yaegaki Kai, qui, suivant sa passion, a plaqué son boulot alimentaire pour devenir shiatsu-shi (ouais, y a plus facile comme mot à prononcer, je sais) auprès du maître absolu de la discipline résidant en Gelbique: Kawasa Uichi. Et heureusement pour nous!

Matsu no ki signifie "la force du pin" en rapport avec le fait qu'il s'agit d'un arbre à feuillage persistant. Il est symbole de puissance, de vitalité et d'immortalité au Japon et en Chine. Eric en fit donc tout naturellement son symbole.

Outre le massage shiatsu classique au sol, Eric offre aussi des massages "amma": assis sur une chaise ergonomique, il s'agit d'une suite de kata (mouvements), comme dans les arts martiaux, qui offre une détente et une relaxation quasi immédiate en à peine 15 minutes. Et si les massages plus classiques à l'huile sont votre dada, Eric a aussi suivi une formation en massage californien sur table.

Son cabinet se situe chez lui, dans un petit espace sous les toits très joliment aménagé. La tenue idéale pour les massages shiatsu, au sol ou sur chaise, est un legging ou un froc de gym/jogging, et un t-shirt ample.

Photo: Eric Brun

Ayant testé un massage shiatsu au sol d'une heure et une session sur chaise de 15-20 min, j'avoue que ma préférence va pour la chaise. Il m'a semblé que les mouvements et pressions étaient moins forts et donc nettement plus agréables. Sur chaise, Eric commence par un étirement du dos, des épaules et des bras. Sentir le bas de mon dos être doucement étiré alors que je le maltraite à longueur de journée en restant assise comme une petite vieille fut déjà une bénédiction. S'en suit alors un massage du cou qui m'a fait sombrer dans une douce léthargie. Eric s'occupe ensuite des bras et des mains qu'il étire et masse. On oublie vite à quel point nos mains sont sollicitées, on ne s'en rend compte que lorsque, manipulées avec doigté, elles sont massées et relaxées. Eric passe alors aux jambes sur lesquelles il exerce de douces pressions de shiatsu qui relaxent immédiatement les muscles. A ce stade, j'étais aux portes du Nirvana, la bave aux lèvres et je me sentais comme un loukoum bloblottant. Pour réveiller ces patients à la fin du massage, Eric termine par des mouvements plus vigoureux et vifs. J'en suis ressortie pleine d'énergie et lessivée à la fois, hyper détendue et relaxée. Le pied quoi. A savoir, les sessions sur chaise peuvent être prolongées au-delà des 15 min réglementaires. Je me suis donc empressée de booker une super session d'une heure.

Je ne peux que vous conseiller les massages donnés par Eric (surtout celui sur chaise, rhaaaa lovely) si vous voulez vous plonger dans un bain de félicité et de relaxation.

Matsu Ki
Eric Brun
Rue Homère, 11
1070 Bruxelles
Tel: 0497 44 88 38

site: Matsu-ki

facebook: Matsu-Ki

Tarifs
1/4h: €15
1/2h: 30€
1h: 50€
1h1/2: 70€
En déplacement: 10€ de PAF

mercredi 8 mai 2013

La merditude des choses

Avoir un Maguth qui part à la chasse aux livres pour sa femelle, ça n'a pas de prix. Surtout quand il rapporte comme butin une belle pile de bouquins encore chauds. C'est ainsi que j'ai commencé à dépiauter "La merditude des choses" de Dimitri Verhulst.


Outre le titre franchement agréable à mes oreilles, j'étais plutôt curieuse de parcourir cette oeuvre belge, flamande même, dont l'auteur à quasi le même âge que moi. Le titre ne m'était pas étranger, sans doute à cause du film sorti il y a de cela quelques années. Ayant décidé, lorsque je reçois un livre, de ne plus lire le résumé au dos afin d'avoir une expérience de lecture vierge de toute influence, je ne savais donc pas du tout ce que cela racontait.

La Merditude des choses est le roman autobiographique (et romancé?) de Dimitri Verhulst. Abandonné par sa mère, le petit Dimitri passera une partie de son enfance dans une maison pourrie d'un bled flamand. S'entassent dans cette bicoque qui part en morceaux sa douce grand-mère, son père, Pierre, et ses trois oncles, Herman, Poutrel et Zwaren, tous connu pour être des soûlards notoires. Vivant dans la crasse, les mégots de cigarettes, le linge sale et les restes de nourritures moisie, sans presque aucun meubles suite aux passages successifs de huissiers de justice, et dépendants presque tous du chômage, La merditudes des choses aurait pu être un roman social déprimant dépeignant la pauvreté d'un quart-monde que nous côtoyons sans vouloir le voir. 

Ors il n'en est rien. La vie merdique dépeinte par Dimitri, c'est sa vie, sa maison, sa famille. Il a 13 ans et boit et fume déjà comme un Verhulst se doit de le faire. Entre les concours "tour de France" de biture organisé par son oncle Herman, leur champion du monde de soûlographie, ses baignades dans l'étang de Mme Palmyre qui y aurait noyé ses bébés, le concert de Roy Orbison à la télé ou encore les tournées des cafés entre père/fils/oncles qui se retrouvent tous vautrés dans un lit commun, les vêtements plein de vomi et/ou de fécès, nous découvrons un univers certes très éloigné des champs de fleurs dans lesquelles les licornes se font des manucures, mais qui n'en est pas moins truculent.

Si Verhulst décrit avec soin ce qu'a été cette part de sa vie que personne ne lui enviera, il le fait d'une manière qui m'a touchée: réaliste et un peu cruelle, mais belle et presque poétique dans sa crasse, nostalgique, émouvante même, et surtout drôle. On sent bien qu'aucun enfant ne devrait connaître ça, mais c'était sa famille, et ils étaient solidaires à leur étrange manière, fiers de ce qu'ils étaient et de ce qu'ils représentaient, même si cela signifiait être un looser, un pauvre type crade qui ne vit que pour boire encore et encore en chantant des chansons salaces dans un patois incompréhensible. Un bonheur comme un autre au final.  

Une belle surprise, et un bien beau roman.   

dimanche 5 mai 2013

Django Unchained


Sun Stars: * * 
(Aucune = daube finie / * = mauvais / ** = pas mal / *** = plutôt bon / **** = très bon / ***** = excellent, à ne pas rater!)
Année: 2012
Réalisé par Quebtin Tarantino
Avec Jamie Foxx, Christoph Waltz, Lonardo Di Caprio, Samuel L. Jackson, Kerry Washington, Don Johnson, Walton Goggins





J'aime bien Tarantino, mais je n'en suis pas une fan (oui, et j'ose en plus le dire tout haut). Exemple: je n'ai pas pu regarder Pulp Fiction en entier parce que j'ai trouvé ça chiant. J'ai bien aimé Kill Bill, mais ça ne m'a pas marquée au fer rouge (enfin si, les vilains orteils d'Uma Thurman, y avait de quoi être traumatisée). Inglorious Basterds m'a amusée, surtout parce qu'il y avait Christoph Waltz et que j'adore ce mec. Jackie Brown m'a passablement endormie. Et les autres films, je ne m'en souviens même plus. Du coup, je n'étais pas hyper méga pressée de voir Django, et ce même si c'était un western. Nous avons enfin franchi le pas hier soir, et comme ses autres films, Django m'a plu et faite rire, mais sans plus. 

Résumons l'histoire en un coup de cuillère à pot: Nous sommes en 1859, aux States, plus spécifiquement dans les états du sud. Django (J. Foxx) est un esclave en route vers un funeste destin. Son chemin croisera cependant celui du Dr King Schultz (C. Waltz), un allemand chasseur de prime ayant besoin de lui pour identifier trois de ses cibles. Schultz étant en avance sur son temps, il considère Django comme un égal et non comme un esclave, et lui rend sa liberté. Ensemble, ils échafaudent un plan risqué afin de sauver la femme de Django, Broomhilda (K. Washington), de la propriété du cruel Calvin Candie (L. Di Caprio). 



La première heure du film fut tout bonnement extraordinairement jouissive et incroyablement drôle, allant du comique de situation à des dialogues à faire pisser de rire un orang-outan atteint de cystite. Le faux sang bien rouge ketchup gicle à flot, on se tape sur les cuisses de rire et de bonheur lors de scènes d'action et de meurtres bien justifiés absolument truculentes. N'oublions pas non plus qu'il s'agit d'un western, donc les décors naturels à couper le souffle sont en place. Mais ne cherchez pas trop l'ambiance western, ici, c'est du Tarantino pur, avec juste des chevaux et des colts à la place de katana et de bagnoles de killers. 

Flotch!

La seconde heure est une sorte de ventre mou: Django et Schultz partent à la recherche de Broomhilda et font la connaissance de Candie lors d'une sorte de match de free fighting de l'époque, hormis que les participants sont des esclaves qui n'ont pas demandé à être là. Beaucoup de blabla, nettement moins d'humour, des scènes violentes qui n'ont plus rien de drôle et qui frôlent même le dégoût vu la situation (n'oublions pas que cette sombre période d'esclavage humain ne date pas d'il y a si longtemps...). Un brin soporifique. D'ailleurs, on en a profité pour se faire des croquettes au four et se couper un morceau de camembert. 

Les dernières 45 minutes m'ont un peu réveillée, mais sans plus. La baisse de rythme ayant cassée un peu l'ambiance. C'est un Tarantino donc il y a un bain de sang et des scènes cocasses et jouissives quand les méchants s'en prennent plein la tronche (sans parler du faux pénis de Foxx et des vrais seins de Washington) pour finir sur un final explosif.

Outre la présence de Di Caprio qui joue un personnage détestable à souhait aux dents qui feraient se pâmer ma dentiste, et celle de Samuel L. Jackson que je n'avais même pas reconnu tant son maquillage était bien foutu, c'est surtout avec une joie non dissimulée que j'ai retrouvé ici Christoph Waltz. Depuis que je l'ai découvert dans Inglorious Basterds, dès que je vois son nom à l'affiche d'un film je suis sûre qu'il crèvera l'écran. Encore un splendide acteur sous exploité. Avec un peu de chance, il sera de tous les films de Tarantino à présent. 


Waltz interprète avec magnificence ce chasseur de prime allemand que l'esclavage et la violence dont font preuve les propriétaires terriens envers leurs domestiques répugne au plus haut point. Cependant, il n'hésite pas à tuer sa proie si celle-ci peut lui rapporter gros, et ce qu'elle soit en présence de ses enfants ou non. 


Foxx semble lui s'amuser à jouer au bad ass black qui botte le cul des blancs, ne perdant jamais de vue son objectif: libérer sa femme, et ce même si il doit se comporter de manière infâme envers les autres esclaves. Mais je dois bien avouer n'avoir eu d'yeux que pour Waltz qui bouffe l'écran tant son personnage me plaisait.


Kerri Washington quant à elle est très loin de son rôle glamour de la série Scandal dans lequel elle m'hypnotise avec ses lèvres hyper pulpeuses qui s'agitent en tous sens tant elle parle vite. Son rôle dans Django étant vraiment microscopique, il n'y a pas des masses de choses à en dire.


L'un dans l'autre, Django Unchained fut un bon divertissement dont la première heure fut véritablement un régal. Servi par de très bons acteurs, certains magnifiquement grimés, on ne peut que se dire que le tournage a dû les amuser (surtout S.L. Jackson). Il est dommage que passé cette première heure le film devienne un peu flappi, mais on le lui pardonnera, car après tout, c'est un Tarantino pas vrai?

mardi 30 avril 2013

Le cycle des sorcières

N'allez pas demander à un(e) libraire (à moins qu'il/elle ne soit très très bon) si il a le cycle des sorcières de Pratchett, c'est moi qui ai appelé cette série de quatre romans comme ça.

J'aime beaucoup Pratchett, mais j'en sature vite aussi. Je n'ai par exemple jamais pu finir Les Annales du Disque-Monde. Certes, je me suis bien tapée sur les cuisses avec les premiers tomes, mais j'ai rapidement eu une indigestion Pratchettienne. Un peu comme quand j'ai découvert Bill Bryson avec "Promenons-nous dans les bois" et que j'ai décidé de lire tous ses romans en une fois. Même effet. Eurp. Trop is te veel comme on dit ici.

Alors que je me lamentais misérablement de n'avoir plus rien à lire il y a de cela quelques semaines, errant dans l'appart' en robe de nuit tachée de dentifrice, chaussettes en pilou et cheveux crasseux comme il se doit pour une âme en peine, Maguth me ressorti un livre de Pratchett. Eurp. "Mais non - qu'il me dit en caressant mes pauvres tifs gras comme on calme une vache malade - cette série-là te plaira, elle est plus aventure fantastique et un peu mois chtarbée que les Annales". Calmée par ses douces paroles et par le Snickers qu'il agitait devant moi, je me fiais à lui et décidais de re-tenter l'aventure Pratchett. Je ne fus pas déçue.

Tout commence avec Les Ch'tits Hommes Libres


Tiphaine Patraque est la petite-fille de Mémé Patraque. Pour vous cela ne signifie rien, mais pour les habitants du Causse, un pays de collines vertes et calcaires où paissent des moutons et où l'on vit au gré des produits fermiers, cela veut dire beaucoup. Énormément même. Surtout si la jeune Tiphaine, 9 ans et armée d'une poêle à frire, sauve son petit frère de la Reine des Fées et se découvre sorcière, bénéficiant pour se faire de l'aide de rien de moins que les Nac Mac Feegle, petits bonshommes à la peau bleue couverte de tatouage et en kilt écossais, aux cheveux roux et à l'hygiène douteuse qui n'aiment rien moins que se saouler la gueule et foutre le boxon à grand renfort de Miyards!

Nous découvrons donc ici les personnages qui vont nous accompagner pendant quatre tomes: l'apprentie-sorcière Tiphaine aux cheveux bruns qui ne pourra jamais être une princesse vu que celles-ci ont toujours des cheveux blonds, et la horde de Nac Mac Feegle au dialecte et au comportement plutôt, disons, imprévu. Des personnages volontaires au caractère bien trempé mais aussi et surtout très attachants.

Si les Annales m'avaient semblées lourdes à digérer, le premier tome de ce que j'ai nommé le cycle des sorcières en est la version light. Pour qui ne connaît pas Pratchett par exemple, c'est une excellente entrée en matière, de même que pour les ados ayant aimé Harry Potter. Son humour y est plus discret mais bien présent, et l'histoire est fraîche, drôle et émouvante quand il évoque la relation qu'a Tiphaine avec sa Mémé Patraque.

Un Chapeau de Ciel


Tiphaine a maintenant 11 ans, et est envoyée loin de chez elle pour la première fois afin de suivre un apprentissage de sorcière digne de ce nom chez la bizarre Mademoiselle Niveau. Étant déjà particulièrement douée pour la sorcellerie, c'est sans s'en rendre compte qu'elle attire l'attention sur elle d'un être étrange et dangereux dont elle devra se débarrasser au risque de disparaître et de mettre ses proches en danger.

En bonus des Nac Mac Feegle, toujours présents, Un Chapeau de Ciel fait intervenir cette fois plusieurs autres sorcières, et l'on en apprend un peu plus sur ce que c'est que d'être une sorcière dans le monde de Pratchett. Et on est plutôt loin de l'image classique de la sorcellerie.

C'est avec une joie non dissimulée que j'ai retrouvé ici Mémé Ciredutemps, LA sorcière de Pratchett. Ce personnage haut en couleur apporte à ce second volume plus de profondeur mais aussi et surtout de bonnes tranches de rire. Les Nac Mac Feegle sont quant à eux coupables de m'avoir fait rire d'un de mes bons gros rire gras lors de leur tentative de déguisement en humain voulant boire un coup dans une auberge...

L'Hiverrier


Le temps passe, Tiphaine a 13 ans maintenant et est cette fois en formation chez Madame Trahison, une très vieille sorcière aveugle effrayante vivant dans une maison où tout doit être noir. Accompagnant cette dernière à une danse étrange au milieu de la nuit dans le fin fond des bois, Tiphaine, emportée par la musique, se mêle joyeusement à la ronde au lieu de rester assise sans bouger comme ordonné par Mme Trahison. Quelle erreur! La danse, célébrant les saisons, accueillait l'Hiver et l’Été, et Tiphaine, toute à sa joie de danser, à charmé l'Hiverrier et vexé l’Été.

Poursuivie par les assiduités de l'Hiverrier qui lui envoie des flocons à son effigie, des roses de glace, ou, plus gênant, façonne des icebergs la représentant (avec comme conséquence de fameux accidents maritimes), Tiphaine va devoir arrêter l'hiver qui redouble d'ardeur et empêche l'été d'arriver.

Si j'ai trouvé le dénouement de ce troisième tome un peu brusque, j'ai adoré retrouver Mémé Ciredutemps mais aussi et surtout Nounou Ogg, les deux sorcières les plus puissantes du Disque-Monde. Madame Trahison se débrouille pas mal  non plus dans le genre et apporte une nouvelle dimension au statut de "sorcière": le pipo.

Je m'habillerai de Nuit


Tiphaine a 16 ans et est désormais la sorcière officielle du Causse. Elle inspire le respect mais aussi un peu la crainte, mais ce que personne ne voit est qu'elle est fatiguée. C'est une bien lourde tache pour une jeune fille comme elle de devoir prendre soin de toutes ces personnes. Qui plus est quand elle apprend qu'une famille voisine sombre dans un drame sordide: un mari et père violent vient de tabasser sa fille de 13 ans enceinte. Cette dernière perd son bébé et Tiphaine l'amènera chez les Nac Mac Feegle pour lui permette de se remettre au calme. Entre temps, Tiphaine constate avec angoisse qu'un mal étrange s'empare des personnes partout autour d'elle: une méfiance et une haine grandit dans le cœur des gens envers les sorcières. D'où vient cette violence, toujours accompagnée d'une odeur pestilentielle que seules les sorcières perçoivent?

Ce dernier volume fut pour moi le moins bon. Il se différencie des trois autres par sa noirceur et l'absence quasi totale d'humour. L'entrée en matière, déjà, n'est pas folichonne: une jeune ado battue et enceinte, ça ne donne pas envie de se bidonner. J'ai aussi trouvé que l'idée que Tiphaine soit une fois de plus la cible d'un être malfaisant étant la fois de trop. J'aurais préféré que la menace soit plus générale. Certes, nous retrouvons ici mes deux sorcières méga puissantes préférées, ainsi que d'autres que j'ai joyeusement mélangées au point de plus trop savoir qui était qui, mais cela me semblait trop fouillis et en même temps trop superficiel. Seule la fin rattrape - un peu - le reste.

Conclusion

Un cycle bien sympathique, facile d'accès aux novices Pratchettiens tout comme aux djeunz, et une bouffée d'air frais si comme moi on a fait une overdose des Annales. Pas besoin d'avoir lu ses dernières d'ailleurs pour appréhender le monde dans lequel évolue Tiphaine.

Miyards!

vendredi 26 avril 2013

Le pari des guetteurs de plumes africaines

C'est via le blog de ma douce Syl que je découvris Le pari des guetteurs de plumes africaines. Intriguée et amusée par sa critique, c'est de sa blanche main qu'elle me prêta le livre avec joie. Et je ne peux que rejoindre son avis sur ce petit bijou de littérature anglaise (et ornithologique par la même occasion). 


Nous sommes au Kenya, pays d'une richesse en faune et en flore quasi inégalable. Tous les mardi, Mme Rose Mbikwa organise une promenade ornithologique à laquelle M. Malik, veuf très réservé et secrètement follement amoureux de Mme Rose, participe religieusement. Alors qu'il est prêt à l'inviter au bal du Hunter Club pour - peut-être - enfin lui avouer ses sentiments brûlants, voilà que se pointe Harry Khan, ancien camarade d'école et tortionnaire de M. Malik, sorte de vieux beau riche comme Crésus, qui lui aussi aimerait emmener la belle Mme Rose faire quelques pas de danse. 

En parfait gentlemen, M. Malik et Harry Khan décident de ne point laisser à Mme Rose le choix difficile et humiliant de choisir son cavalier. C'est donc avec tous les membres de leur club privé qu'ils organisent un concours: aura le droit d'emmener Rose au bal celui qui observera et identifiera le plus grand nombre d'oiseaux en une semaine! S'en suit alors une cavalcade riche en rebondissements et en aventures diverses et variées, le tout ponctué de hauts faits ornithologiques.

Le pari est un petit livre qui se lit avec délectation. Déjà, la trame narrative adoptée par Drayson m'a de suite plu énormément. Je m'imaginais une voix off qui me conterait cette histoire avec un accent londonien, un ton un brin pincé mais en même temps extrêmement chaleureux. Je pense d'ailleurs que ce livre pourrait très bien être transposé au cinéma sous une main experte et sensible à la fois. 

Le ton de l'ensemble est très British: un humour sensible, discret et intelligent. Ici on ne s'esclaffe pas comme avec un Pratchett, mais on sourit avec douceur. Il est aussi difficile de ne pas s'attacher à M. Malik, ce petit homme originaire d'Inde, rond et un peu dégarni, et si humble. Plus on en apprend sur lui, plus on l'apprécie. Il est d'ailleurs, avec les autres membres de son club, à nouveau le héros du second roman de Drayson que je vais m'empresser d'aller chasser.

Un joli petit livre à lire pour sourire. 

lundi 22 avril 2013

Deauty Box - avril 2013

Après la déception des box de février et de mars, j'appréhendais un peu la boîte d'avril tout en espérant que Deauty allait remonter la barre, et notamment zapper L'Oréal et les shampooings, omniprésents depuis le début.

Et bien Deauty a cette fois frappé fort et bien car la box d'avril est tout simplement géniallissime, et tout particulièrement pour moi qui ai un épiderme aussi sensible et réactive qu'une couille.

Le focus de la box de ce mois de (presque) printemps est la peau et ses soins. Du coup, Deauty nous plonge dans un océan de douceur et d'onctuosité avec des produits d'excellence:

Eau Thermale Avène
Format voyage 50ml. Avène est une de mes marques de référence pour les soins de la peau, et recommandée par ma dermato. J'ai déjà la bouteille grand format de l'eau thermale Avène avec laquelle je m'asperge le visage de manière suggestive après le démaquillage. La petite rejoindra donc les entrailles de mon sac et me sera fort utile en été quand les coups de chaud transformeront mes joues en plaques de cuisson.



Lotion Micellaire Eucerin
Full size. Magnifique: quand je ne porte pas de maquillage, je me démaquille légèrement le soir avec l'eau micellaire La-Roche-Posay. Eucerin étant sans parfum, sans alcool et sans paraben, cela ne devrait pas non plus fâcher la peau de ma figure cramoisie.



Crème hydratante Hydra 24 de Payot
Échantillon 15ml. Je ne connais pas cette marque, c'est donc l'occasion de tester. Elle a un très léger parfum subtil et qui sent très bon, et est pour peaux déshydratées. Je la laisserais au bureau pour quand je sens que ma tronche a soif.


Olive Body Butter du Body Shop
Format voyage 50ml. Contrairement à ce que je pensais, ce beurre corporel sent plutôt bon. Il rejoindra le sac de sport si jamais je décide un jour d'y retourner. Je sais que les produits Body Shop ne sont en général pas assez hydratant pour moi (on pourrait faire des articles de maroquinerie avec la peau de lézard de mes jambes), mais la dernière fois que je les ai testé, c'était il y a plus de 10 ans donc la composition de leurs produits de soin a peut-être évoluée depuis.


Eau de parfum Or Blanc , les Eaux Diamantées de Vanessa Tugendhaft
Échantillon 5ml. Vanessa Tugendhaft est une joaillière belge spécialisée dans les diamants. Je ne la connaissais pas du tout et j'ai donc été faire un tour sur son site. Ses bijoux sont accessibles dès 175€ pour un petit diamant de 0.05 carat. Elle a lancé ses propres parfums dont les flacons les plus luxueux sont ornés d'une rose de diamants que l'on peut faire retirer du flacon pour le transformer en bijou dans ses ateliers. Une idée que je trouve excellente, si on a bien sûr les moyens (entre 395€ et 595€ quand même). Le flacon en version basique (sans rose) coûte lui 75€.

J'ai reçu le parfum Or Blanc, un floral boisé dont les notes de fond sont le bois doux, le musc blanc, la mousse et l'ambre gris. En note de cœur on retrouve la figue, la fleur d'oranger et le jasmin. Et en note de tête, la bergamote, la baie de rose et la menthe. Ce parfum est plutôt agréable, la menthe est très fraîche et relaxante, et le tout se marie très bien pour donner un résultat doux et frais et légèrement boisé. Comme je chauffe fort les parfums, ce sont les notes boisées qui ressortent le plus sur moi, ce qui n'est pas pour me déplaire.

Par curiosité, j'ai été jeter un œil sur la composition des deux autres version: Or Rose est plus sucré, avec de la violette en base, de la dragée, des fruits secs et du miel en cœur, et du gingembre en tête. Or Jaune est plus floral avec du thé vert, de la rose et de l'ylang-ylang en cœur  et du citron et de la mandarine en tête. Au final, je suis plutôt contente d'avoir reçu Or Blanc qui me correspond plus car sans doute un peu plus masculin.


Goodies
Un bon d'achat pour les parfums Eaux Diamantées (une assez belle réduction par ailleurs), et ce que j'ai d'abord pris pour des pastilles à la menthe... Heureusement que mon amie et collègue était là pour trouver la "pastille à la menthe" ornée d'un explicatif stipulant qu'il s'agit en fait d'un masque en tissu, "chouchou des femmes asiatiques". Je suis asiatique. Et j'ai failli bouffer un masque en coton. No comment.


Conclusion
Cette boîte est tout simplement parfaite. Cinq produits et plein de découvertes, d'excellentes marques, bref, la joie! Manque que des pastilles à la menthe...

Feedback Deauty Box de février et de mars 2013
J'avoue, je n'ai rien testé de la boîte de mars. Ni l'engrais à cils, ni l'échantillon pourave YSL, ni la CC Cream trop orange, ni la lotion pour le corps qui sent trop fort. Cette boîte m'avait tellement déçue que ça ne m'a pas donné envie (et j'avale toujours pas cette histoire d'Huile de Nuxe).

De celle de février, j'ai fini le soin jeunesse des mains Biotherm Biomain. Il s'est révélé fort agréable, non collant et assez hydratant. Je vais comparer son prix avec la cold cream Avène pour les mains qui a les mêmes propriétés, et si il est moins cher (ce dont je doute), je l'achèterai.

Maguth adore le shampooing Mythic Oil. Au début c'était une farce, et puis quand j'ai suggéré de le refiler vu que je n'utilise que Head&Shoulder (si j'arrête, il neige), il a posé son veto. Il trouve que ça lui fait des cheveux plus doux et brillants que H&S, et que l'odeur est plus agréable (ça c'est vrai). Du coup on l'a gardé. Et depuis il a rasé sa tête.

Bienvenue ici ! Welcome !

Un joyeux bordel et un véritable mic-mac de ce que j'aime (ou pas), avec photo, jeux débiles, sondages navrants, bref, ma vie quoi ;) N'hésitez pas à laisser un p'tit mot!
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