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samedi 29 octobre 2011

Petit Suisse

Quand j'étais petite, un petit suisse était pour moi une sorte de yaourt super doux et crémeux écrasé avec de la cassonade. Et je suis sûre que vous aussi, quand on dit "petit suisse", vous avez cette image là en tête:

"Plop" fait le petit suisse en tombant. Mais faut virer l'eau blanchâtre parce que ça c'est dégueu et que ça ressemble à des cacas d'oeil du matin liquide.


En vieillissant, on prend des habitudes, parfois mauvaises (péter au lit et secouer les couettes, se passer le fil dentaire devant un miroir et faire plein de "splitures" dessus, s'endormir devant la télé et ne plus savoir se rendormir une fois au lit, etc), mais aussi des bonnes (vendredi, c'est Kho Lanta-Pizza par exemple. Pizza parce qu'il faut soutenir les resto de quartier et que notre resto italien, le Leonardo Da Vinci, n'en fait que le vendredi soir et le samedi, car entretenir le four à pizza la semaine leur coûte trop cher. Crise financière de merde!).

Et une de nos bonnes habitudes dominicales depuis quelques semaines est... d'aller au Petit Suisse.

Il ne s'agit pas ici de visiter l'usine fabriquant ces petites tours de fromage frais baignant dans des larmes de veaux vierges, mais bien de se rendre dans notre petit resto de quartier situé à deux pas de chez nous.

Le Petit suisse, on passerait devant sans même s'en rendre compte tant la devanture est discrète. Il s'agit bien évidemment d'un resto de spécialités suisses. Et moi qui adore les fondues au fromage, autant dire que le découvrir me procura un plaisir indicible (même si ça fait genre un an qu'on est à Uccle et que je ne l'avais jamais repéré auparavant).

Le resto est petit et cozy, aux murs rouges et décorés de photos et de petites peintures artisanales représentant la Suisse et ses traditions (il y a même une fresque d'Almatrieb!). La table du fond a même une banquette (j'adore les banquettes!), et il y a une toute petite terrasse pour quand il fait beau. Les rideaux sont évidemment à petits carreaux rouges ;)


La fondue au fromage du Petit Suisse est très bonne, mais c'est un plat hivernal par définition. Que prendre alors si l'on est pas un fan de fromage ou que l'on est en été? 

Ne cherchez plus mes petits dindons, j'ai la réponse: 

Le filet pur de bœuf irlandais grillé sauce aux morilles accompagné d'un rösti.

Rien que d'en parler j'ai un afflu de salive digne des chutes du Niagara qui me coule des lèvres. 

Mais qu'est-ce qu'un rösti me direz-vous aussi? Un rösti, c'est une galette de pomme de terre avec des oignons et un peu tout ce que vous voulez dedans. C'est à se rouler par terre de bonheur en tournant et en riant comme un dégénéré tellement c'est bon.

Ajoutez à ça un pavé de bœuf (saignant pour moi) cuit à la perfection, avec une sauce que si tout le monde en mangerait il y aurait la paix dans le monde, et plein plein plein de morilles.

Non seulement le plat est ridiculement et atrocement délicieux, mais en plus, même les petits légumes sont à se pâmer, le chef poussant le vice jusqu'à réaliser un petit fagotin de haricots princesse dans une tranche de lard, donnant au tout un petit goût de fumé qui me pousserait au meurtre si quelqu'un essayait de me le piquer. 

Et comme je suis vraiment une quiche, à chaque fois que l'on va au Petit Suisse et que mon assiette arrive, je me jette dessus et oublie de prendre une photo.

Voici donc le moment où je me suis souvenue que ce serait bien de montrer mon plat:


Je tiens à signaler que j'ai mangé mon brocoli après la photo...

Je ne peux donc que vous conseiller fortement le Petit Suisse. Le cadre est simple et douillet, l'accueil gentil et attentionné, le chef super sympa et rigolo, et la nourriture vient d'une autre dimension que c'est pas possible tellement c'est bon. A savoir aussi: c'est hyper copieux et pour le prix, vous n'êtes pas volé! Moi qui ai 3 estomacs, je ne prend ni entrée ni pain avant le plat au risque de ne pas pouvoir le terminer (ce qui serait un sacrilège digne de 100 coups de fouet).

Au Petit Suisse
Rue du Postillon, 4
1180 Uccle
tel: 02 345 84 24
Fermé le dimanche soir et le lundi 
site web: Au Petit Suisse

Gha, je bave...

PS: et le Leonardo Da Vinci, qui fait les meilleures pizzas du monde, est juste à côté ;)

samedi 22 octobre 2011

Florence + The Machine

What the Water gave Me, du nouvel album "Ceremonials" de Florence + The Machine.

C'est le destin...

L'autre jour, je vous parlais de Walking Dead, et qu'il vaut toujours mieux avoir une petite hache sous la main, au cas où...

Et voilà que passe à la télé une pub de circonstance. Je sais ce que je veux pour Noël.


Non mais matez moi cette ligne superbe et épurée. Ce color-blocking de saison. Ce tranchant net qui doit sûrement pouvoir couper une jambe de zombie en un seul coup ou éclater une tête en putréfaction zombiesque en un seul mouvement souple du poignet.

Après mon amour pour mon nouvel aspirateur Miele Cat&Dog (la guerre contre les poils de Lucy vient de subir un revirement majeur!), voilà que je bave devant une hache.

lundi 17 octobre 2011

Critique cinoch: Priest

Sun Stars: * *

(Aucune = daube finie / * = mauvais / ** = pas mal / *** = plutôt bon / **** = très bon / ***** = excellent, à ne pas rater!)
Année: Mai 2011
Réalisé par Scott Charles Stewart 
Avec Paul Bettany, Karl Urban, Cam Gigandet, Maggie Q, Lilly Collins, Brad Dourif, Stephen Moyer, Christopher Plummer, Mädchen Amick


Oui, je sais, je suis dans une phase "j'ai des burnes et ça prend plus de place qu'un protège-slip". Je lis des BD de mec, des livres de mec, et je regarde des films de mec. En ai-je honte? Hell no! J'ai bien tenté de regarder un film de fille il y a quelques semaines de ça, c'était, heu, ha ouais, "How Do You Know" avec Reese Witherspoon. J'ai arrêté au bout de 20 min, j'en pouvais plus. Du coup, quand Maguth, qui s'ennuyait hier parce qu'il était trop détendu (!?), m'a demandé si je voulais regarder un film qui ne soit pas trop long/lourd/comique/dramatique, mon regard s'est porté sur la pile des emprunts faits à sa firme et ma main en a retiré "Priest", dont je trouve la couverture franchement moche.

Je me suis dit que ça allait sûrement être une série B moisie avec des effets spéciaux nases. Ben c'était bel et bien une série B, mais pas moisie du tout et avec des effets qui seront déjà vieux demain mais qui font leur boulot aujourd'hui.

Ne sachant pas du tout à quoi m'attendre, je me suis pris l'intro en pleine poire: une histoire de vampire. Encore! J'esperais au moins que ceux de Priest n'allaient pas devenir des êtres swarovskiens qui tombent amoureux de fées... Je soupirais déjà de mécontentement mais heureusement, Priest a vite fait de renverser la vapeur. Ici, on a affaire à de nouveaux vampires, plus proche de ceux de Daybreakers que de Dracula: des sortes de bestioles humanoïdes pas fraiches, sans oeils (ouais, des oeils, et je te prout de corriger!), qui vivent dans des ruches et qui ont une reine qui fait du miel qui ressemble à de la... heu, non, oublies ça.

Priest est une adaptation cinoch de la BD du coréen Min-Woo Hyung, que je ne connaissais pas donc:

Forgive me Father, for I have sinned. I dreamed that my name was Edward Cullen. And I actually enjoyed it.

On est loin de Monseigneur Léonard...

Le démarrage du film nous présente les perso en 2 temps 3 mouvements, avant de suivre avec un bref récap' historique de la situation, mais cette fois en dessin animé au graphisme dynamique et agressif plutôt bien sympatoch. L'action se déroule à une époque inconnue, dans un lieu inconnu, mais le tout à la sauce steampunk industriel et western. Si si! Les hommes et les vampires se battant depuis la nuit des temps, l'humanité, et plus sépcifiquement le clergé, créa une unité d'élite de prêtres de combat tout entier dévoués à l'éradication des sangsues humaines sans oeils (c'est bien, t'as suivi, t'as pas corrigé). 

 
Ta nanana na, couin-couin couin-couin. Ta nanana na, couin-couin couin-couin. A nous la finale de "Dancing with the Nerds" à la Comic-Con    

Une fois les bestioles matées et enfermées dans des "réserves" (= prison), le clergé, ayant gagné en puissance, à la main mise sur le monde et soumet la population à divers slogans lobotomisateurs: "Faith. Work. Security" (Foi. Travail. Sécurité.) ou encore "To go against the Church is to go against God" (s'opposer à l'Eglise c'est s'opposer à Dieu), le tout saupoudré de séances de confessions à heures fixes face à un écran où un enregistrement de l'instance supérieure débite des phrases types. Pas reluisant quoi (une critique de notre bonne vieille Eglise catho peut-être, mmm?). Sans parler des pauvres prêtres de combats un peu perturbés du bulbe et réintégrés au sein des civils avec à peine un merci (ce qui fait un peu écho à la réalité du statut des vétérans de guerre ne pouvant pas se remettre des traumatismes vécus et abandonnés à leur triste sort). 

Mon Père, j'entretiens des pensées impures.

Bien évidemment, les vampires vont trouver un moyen de sortir de leur jolies réserves en béton armé et barbelés et ça va un peu foutre le boxon. Mais heureusement, un de nos petits prêtres boxeurs veillera au grain!

Dans le rôle du prêtre, qui n'a pas de nom et que l'on nommera donc Pierrot, nous retrouvons Paul Bettany! Oui! L'acteur british auquel on aurait jamais pensé pour un tel rôle. Ca, déjà, c'était une bonne surprise, parce que moi, j'aime bien Bettany. Me Liky Bettany! Ce type peut avoir l'air d'un pauvre garçon en détresse comme d'un fou vicieux. Et son regard pourrait tuer une mouché tsé tsé en plein vol au-dessus de l'Himalaya. Comme ça. Pam! Un peu comme Liam Neeson dans Taken, c'est le genre d'acteur qui pour finir, s'en sort avec mention excellent alors qu'on le voyait plutôt se ramasser la gueule.

Mais revenons-en à l'histoire. L'élément déclancheur de la rage de Pierrot, c'est le meutre de son frère et de sa belle-soeur, ainsi que l'enlèvement de leur fille, Lucy (haha, elle s'appelle Lucy. Non, pas cette Lucy là, celle-ci!, rhoo!) par... des vampires! Aidé par le gentil shérif un peu neuneu amoureux de Lucy et par une prêtresse dont le petit coeur ne bat que dans l'espoir de pouvoir se coller contre le corps musclé et poussiéreux de notre bon Priest, Pierrot se mettra en route afin de libérer Lucy et de déjouer le plan machiavampirique de Black Hat, le vilain méchant qu'a même pas de nom et que l'on appellera Blaise pour se venger.

 
- Ho, un cul!
- Où ça?

Clin d'oeil sûrement au culte du vampire en plein expension ces dernières années, on retrouve Stephen Moyer, le vampire de True Blood, dans le rôle du frère de Pierrot qui se fait dégommer par ses cousins germains True Bloodien. Cam Gigandet incarne à la perfection le shérif Hicks au regard aussi éveillé qu'une grenouille disséquée et à la lipe humide, et Maggie Q marche clairement dans les traces de Michelle Yeo en tant que "Chinese Chick in an Action Flick". 

Je te protègerai! Si j'arrive à tenir ce flingue maousse droit pendant plus de 30 sec.

Alors j'l'ai chopé comme ça tu vois, et j'te lui ai bourré l'fond monétaire!

Nous avons aussi jubilé quand nous avons aperçu notre bon Brad Dourif, qui a malheureusement un tout petit rôle. Parce que bon, Brad Dourif c'est tout un poème et que le voir nous met toujours dans un état proche de l'hystérie.

Et pour incarner Blaise (aka Black Hat), *roulement de tambour* Karl Urban! Haaa, ce bon vieux Karl dont Maguth avait pendant tout un temps tenté de copier la coiffure qu'il arborait dans The Chronicles of Riddick en tant que Lord Vaako. Encore un acteur sous-exploité que l'on aime voir au détour de bonnes séries B mais que l'on trouve trop absent des grosses prod'.

Scchhhh! On m'a toujours dis que j'imitais super bien le chat en colère. C'est comme ça que j'ai eu le rôle.

Bref, vous l'avez compris, le casting était pour nous un vrai festival d'acteurs que l'on apprécie beaucoup, et qui ont de plus eu l'air de s'éclater sur ce film. Mais bon, qui n'aimerait pas frimer dans un costume noir seyant avec de super armes méga stylées et des motos steampunk?

Alors, la notice Ikea disait les petits boulons sur les grands...

Si le film ne brille pas par son scénar hyper prévisible, et présageant un deuxième opus (ouais! ouais! j'veux revoir Brad Dourif!), le côté steampunk/futur industriel et western était fait pour me plaire. Le mélange des deux est tout bonnement détonnant. Le Blu-Ray offrant de plus de sympatiques bonus avec focus sur les armes (la dague crucifix, les shuriken crucifix, rhaaa lovely!), motos et décors.

J'ai cru voir un gros minet...

 
Mip Mip. Mine is bigger than yours.

L'action et le jeu des acteurs est ce que l'on peut attendre d'une bonne série B: des plans sur le héros dans une pause hyper classieuse, des ralentis lors des scènes d'action pour qu'on ait le temps de faire "wohoaaaaa" au ralenti aussi, et des explosions et des bouts de corps qui volent. Classique en somme. 

- T'es sûr que c'est un remake de la Mélodie du Bonheur qu'on fait là? 
- Ben, chuis un prêtre et t'es habillée comme une cruche alors...

Priest est donc un bon petit film d'action de série B à regarder quand on a envie de penser à rien et que tout le monde est dehors parce qu'il fait beau et que nous on s'en fout. Il s'oubliera vite, mais on sera content si il y a un deuxième film. Qu'on oubliera sûrement tout aussi vite ;)


En bonus, le trailer de Priest.

mercredi 12 octobre 2011

Walking Dead

Haaaa les zombies! On en mangerait à toutes les sauces tant le sujet est propice aux idées les plus farfelues. Qui ne s'est jamais demandé ce qu'il/elle ferait si un jour nous devions faire face à une attaque de zombies? Avez-vous une lampe de poche ou des bougies? Suffisemment de conserves et d'eau? Une petite hache? Un générateur? Parce qu'il faut parer à toute éventualité à notre époque. On a connu l'ère du nucléaire avec sa mode des abris nucléaires dans le jardin. Aujourd'hui, c'est celle des zombies.

(The) Walking Dead, vous en avez sans doute entendu parler. En tant que série téloch à succès (que je n'ai pas encore vue). Mais saviez-vous qu'il s'agissait en fait d'une adaptation d'un comics américain par Robert Kirkman et Charlie Adlard (qui remplaça Tony Moore au dessin)?


Maguth ayant mis la patte sur la série il y a quelques jours de ça, c'est par pure curisosité que je me suis emparée du tome 1 pour le lire dans le tram, histoire de choquer les gens assis à côté de moi. Je pensais le feuilleter vite fait et le replacer dans la biblio le soir même, m'imaginant qu'il serait parfait à lire quand je dois aller faire caca. Je n'aurais pu être plus dans le faux. Une fois commencé, la tension contenue dans les planches vous prend aux tripes, un peu comme si un zombie avait attrapé votre gros intestin pour le tordre. Du coup, je me suis retrouvée accrochée à cette BD de la station STIB du boulot jusqu'à ma porte d'entrée.


La force de Walking Dead réside cependant ailleurs que dans une histoire thriller-esque de sacs à bidoche (les humains) versus zombies tout pétés. Ce que font ici Kirkman et Adlard, c'est une plongée dans la noirceur humaine, qui fait furieusement penser au livre The Road de Cormac McCarthy (voir mon billet à ce sujet). Comment l'être humain peut changer lorsqu'il est confronté à une situation qu'il ne gère pas. Parfois, on l'a vu lors de catastrophes naturelles, la générosité l'emporte. Mais que ce passerait-il si les êtres que nous aimons se voient menacés par un danger externe, mais aussi interne: notre propre comportement envers les autres en cas de crise.

C'est ce qui arrive à Rick et à sa famille. D'un bon flic sympatoch, Rick va se transformer et franchir les limites que l'on appelle "acceptables" pour protéger ses proches et amis. A t'il raison? A t'il tort? Tout dépend du caractère de chacun. De sa personnalité.


Tueriez-vous pour sauver la vie de votre femme, mari, soeur, frère, enfant, ami? Et si oui, où sera votre limite?
C'est un peu ce que nous pose comme question Kirkman et Adlard. Et la réponse, seul vous la connaissez. Et comme dans The Road, elle peut s'avérer effrayante, si pas monstrueuse...


Une BD choc à lire de toute urgence, pour sa qualité graphique mais aussi et surtout scénarstique (14 tomes pour le moment, toujours en cours).

dimanche 25 septembre 2011

Critique de (télé)film - Rani

Mes grands-parents ont toujours acheté le Télé Moustique (rebaptisé Moustique assez récemment). C'est un hebdo sympathique avec des articles variés et surtout une grille du programme télé très claire et détaillée, avec deux page d'intro chaque jour sur les émissions qui ont attirées l'attention de la rédac. Du coup, moi aussi je l'achète, pour poursuivre la tradition et parce que ça fait passer le temps de le lire au bureau quand y a qued' à faire, dans le tram quand on s'emmerde ou aux chiottes pendant le popo. Bien qu'en général je ne sois pas du tout du même avis que les journalistes sur les films visionnés, parfois, par curiosité, il m'arrive de regarder les émissions qu'ils ont aimé. 

Il y a donc de cela 4 semaines (je crois), je lisais qu'un téléfilm-fleuve français allait être diffusé en exclu belch' sur La deux: Rani. Le gars du Moustique avait eu l'air de trouver ça pas mal et comparait la série à la saga mythique Angélique, Marquise des Anges, précisant que la prod' n'avait pas lésiné sur les moyens. 

Je dois bien l'avouer, malgré mon côté plus que garçon manqué, à chaque fois qu'un Angélique passe à la télé, faut que je le regarde. C'est plus fort que moi. C'est hyper culcul la praline, c'est kitch, gniangnian, tout ce que vous voulez, je ne le nie absolument pas. Et pourtant, pourtant... Mon épisode préféré est celui où Angélique est prisonnière - enfin, elle est tout le temps prisonnière aussi - de vilains arabes qui la vendent sur un marché aux esclaves. Et là, le marchand de bidoche la fout à poil devant l'assistance exclusivement saucissesques à boulettes et tous les mecs avalent de travers et font une bosse dans leur froc tellement elle est trop bonnasse c'te chaudasse de Michelle Mercier.

La preuve:


Du coup, quand j'ai lu que Rani était une nouvelle Angélique, j'ai pas hésité une minute. 

Rani est réalisé par Arnaud Sélignac dont je n'ai vu aucun film (je ne suis pas très "films français" non plus). Le téléfilm est aussi une adaptation de la BD de Jean Van Hamme dont voici la couverture:


Je n'ai pas lu la BD, je n'en connaissais même pas l'existence.

Le téléfilm fut divisé en 8 épisodes de +/- 50min chacun et diffusé par deux le samedi soir. Pour le casting, il n'y avait que Jean-Hugues Anglade que je connaissais, et à ma grande surprise, Lio! Le rôle principal étant tenu par Mylène Jampanoï, totalement inconnue au bataillon, que nous appellerons "Mimi J.". 

Après 10 minutes, mes yeux saignaient déjà et mes oreilles me hurlaient de devenir sourdes. C'était catastrophique. Rien n'était naturel, tout était sur-exagéré, et Anglade semblait en faire des tonnes. A un moment, j'ai même pensé à regarder un des épisodes enregistré du Mentalist, série dans laquelle les acteurs sont de vrais pro au moins, y compris les gosses de 3 ans... Pourquoi ai-je continué à regarder cette chose? Je ne saurais le dire. Mon côté rebelle sans doute...


 Pour une fois j'ai un rôle de badass alors j'vais me donner à fond et m'appliquer: j'ai pris exemple sur David Caruso qui joue Horatio Caine dans CSI Miami! 

Quand apparu l'actrice principale, l'héroïne, la nouvelle Angélique, j'ai haussé un sourcil: elle était clairement eurasienne. Tiens ben en v'là une surprise. Deuxième haussement de sourcil: on la voit à poil souvent. Très souvent. Très très souvent. Serait-ce pour attirer l'attention sur autre chose que le jeu pitoyable des acteurs de cette série? Bien évidemment, la jeune demoiselle est plutôt appétissante et extrêmement bien faite de sa personne: tout ce qu'il faut où il faut sans être anorexique comme la majorité des actrices de nos jours. A chaque fois qu'on la voyait, un seul mot venait prendre toute la place libre dans ma tête: salooooooope. Jalousie pure? Je veux mon n'veu!


Me love you long time!

Bon du coup j'me rend compte que je n'ai même pas fait un résumé de ce téléfilm! Rani ça se passe au XVIIIème siècle, et c'est en gros l'histoire de *saloooope* Jolanne de Valcourt (Mimi J.), fille naturelle d'un riche noble français mourant qui, voyant son fils dilapider sa fortune et déshonorer son nom, lègue quasi tout à sa fille et la reconnait comme son héritière légitime. Le frère, Philippe de Valcourt (JH Anglade), ça le fait pas rire des masse, alors il tue son géniteur et s'arrange pour cacher le testament avec l'aide de son nouveau pote, un policier ambitieux et avide de richesse, Laroche (Pascal Demolon). Entre-temps, comme c'est un peu aussi la guerre entre la France et l'Angleterre, on apprend que le vilain frérot est aussi un traître à sa patrie car il vend des plans stratégiques à un espion anglais, Craig Walker (Rémi Bichet). Alors que la pauvre *saloooope* Jolanne tente de se suicider parce que son frère est vraiment trop un vilain méchant qui joue vraiment trop mal, elle est sauvée in extremis par ledit espion english, qui comme par hasard est en plus jeune et pas moche. Du coup ben ils jouent à touche-pipi, elle découvre que son frère est vraiment un vilain méchant traître qui, après avoir été payé pour la vente du plan, tente de faire tuer son p'tit copain et lui met tout sur son dos de bonasse aux nichons fermes. Je vous passe les détails mais en gros, elle va être condamnée à mort pour trahison à la place de son frangin, va réussir à s'échapper et rejoindre un groupe de hors-la-loi style Robin des Bois, va se refaire emprisonner par Laroche, recondamnée, exilée en Inde, devenir péripatétipute sous la houlette de Lio - qui d'ailleurs est une de celle qui joue le mieux! - puis devenir gérante de la maison close avant d'encore foutre le camp pour perdre la mémoire, retrouver Walker, le reperdre, se refaire capturer par Laroche, se refaire condamner, se refaire sauver pour devenir la femme d'un puissant râja plutôt très agréable à regarder (rani signifiant femme de râja), encore frôler la mort avant de se refaire condamner, de revenir en France pour enfin [attention spoiler!] retrouver Craig Walker. Ouf, j'ai plus de souffle après avoir tapé tout ça! 


 Bonne année Mémé. Voici mon nouveau copain. Il s'appelle Râja et est très gentil. Il a 5 autres femmes et est un peu mou du bulbe mais qu'est-ce qu'il est riche! Bisous. Mimi J. 

Il ne fait pas oublier que, entre toutes ses fuites, condamnations, sauvetages et autres galopades, *saloooope* Jolanne est tellement belle que même les chênes en descendent leurs glands trop tôt quand elle s'approche. Du coup, elle séduit tout le monde sans le faire exprès, y compris les femmes et les chatons. En gros, tout le monde veut se l'enfiler grave. 

Mimi J., tu m'apportes 4 dim sum et un bol d'eau froide pour mon eunuque à qui tu as réussi à faire ériger la tresse. T'es pénible à la longue.

Le parallèle avec Angélique est fait: bonnasse qu'a vraiment pas de bol, qui court partout en criant le nom de son mec, en général avec les nichons à l'air, et qui est tellement magnifique que même le méchant il tombe un peu amoureux d'elle.

Mais pourquoi donc ai-je regardé cette série jusqu'au bout? Je ne me l'explique pas, surtout que j'ai failli m'endormir pendant le dernier épisode. Certes les costumes étaient sympa, surtout les tenues indiennes dans la phase "rani de râja". Les décors aussi étaient pas trop mal, vu que la partie se passant en Inde a vraiment été filmée sur place et pas dans un studio parisien en carton pâte. Quant au jeu des acteurs, j'ai l'impression qu'à force de regarder cette série, on s'habitue à leurs prestations abominable. Les mimiques d'Anglade deviennent comiques, les émotions plates (à contrario de sa poitrine aux tétons érigés de 5cm de haut) de Mimi J. deviennent quasi mignonnes, on a vraiment envie que le vilain méchant Laroche lâche la grappe à notre *saloooope* d'héroïne, et quand Craig Walker tente de parler anglais en cachant son accent français, on a presque envie de le croire.


- Je t'aime à te tuer!
- C'est ça, fais la file mon gars, t'es pas l'seul.

On ne peut de fait s'empêcher de comparer Rani avec Angélique car le thème est le même et les aventures quasi pareilles, avec un personnage féminin fort qui en bave quand même pas mal. Je ne suis par contre pas sûre que Rani marquera les esprits autant qu'Angélique, pour une raison simple: Angélique bénéficie de cet effet de nostalgie que porte en eux les vieux films avec ce côté pauvre femme perdue au caractère fort mais qui n'arrive pas à se débrouiller sans homme. Rani, mélangeant le côté femme moderne sachant se battre et se débrouiller - un peu - toute seule, avec le côté nunuche d'Angélique, est un mix qui a parfois du mal à prendre, avec des rebondissements qui n'en sont pas, des situations franchement nawakesques et un scénar un brin brouillon, le tout saupoudré d'acteurs qui jouent honnêtement pas franchement bien. 

Rani reste cependant une distraction plutôt agréable si vous réussissez à le regarder au deuxième degré sans trop tenter de chercher la logique de la chose. On peut facilement le regarder en surfant sur son smartphone par exemple. On en s’empiffrant de Tofifee. Ou en faisant les trois à la fois en fait...

vendredi 23 septembre 2011

Voyage au pays du wiener schnitzel - conclusion


Ce ne fut pas le petit voyage relax et pas trop cher escompté, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais la région est sympa et si vous êtes en forme, les chemins de rando sont tout à fait accessibles sans trop d'efforts. En une semaine, il est tout à fait possible de parcourir la majorité des sentiers GR de la vallée du Stubai.

Quant à savoir si nous repartirons avec Lucy, rien n'est moins sûr. Elle a été très sage mais était fort perturbée et l'air de rien, il faut penser à tout à l'avance avec un chien (hébergement, resto, visite de bâtiments, etc).

La rando vers le Mutterbergsee, hormis l'accident de Maguth, fut très chouette. Je regrette de ne pas avoir pu faire la rando vers la cascade de Grawa car le sentier semblait un rien moins formaté au cœur de la forêt. L'Almabtrieb fut une super surprise pleine de bonne humeur, et la descente en parapente inoubliable. La plus grande déception fut le Top of Tyrol, mais on aurait dû le voir venir.

Point de vue hébergement, la Haus Fernblick était tout à fait ce que je recherchais et je la recommande chaudement, mais il faut impérativement demander une chambre avec balcon pour en profiter pleinement. L'hôtel Activehotel était de même franchement sympa, la chambre et la salle de bain géante avec balcon très agréable et surtout, faites-vous masser là-bas! Non seulement les prix sont vraiment bas, mais cette masseuse est une magicienne. 

La bouffe par contre, mis à part à la fête du village à l'occasion de l'Almabtrieb, n'a rien de particulier. Les saucisses sèches et les fromages sont excellents, mais je ne sais pas si soit nous avons raté des resto typiques, soit si la gastronomie n'est pas le fort du coin. 

La vallée du Stubai doit être nettement moins calme en été ou en hiver donc si vous recherchez le calme comme nous, préférez la saison basse. La majorité des commerçants parlent anglais mais une petite notion d'allemand n'aurait pas été pour me déplaire.  

Les montagnes sont belles, mais comme je l'ai expliqué dans ce compte-rendu, je pense qu'après avoir vu les Rockies, il m'est difficile quelque part de me "contenter des Alpes" qui semblent si petites et humaines face à la grandeur des monts nord-américains. Élitisme de montagne? Favoritisme? Qu'à cela ne tienne, la vallée du Stubai est pleine de charme et très chaleureuse. De chouettes petites vacances au final, et malgré tous les aléas rencontrés.

Voyage au pays du wiener schnitzel - dernier jour

Cliques sur les photos pour voir plus grand, vas -y, tu peux le faire!


Lundi 19 septembre 2011

Dernier jour dans la vallée du Stubai! Nous nous levons vers 08.00 et constatons que non seulement il neige toujours, mais qu'en plus, ça tient! Heureusement, dans la région, la neige ça doit être aussi commun que la pluie à Bruxelles. Du coup, hier soir tard, des épandeuses sont passées et les routes sont déneigées, ne reste que de la boue de neich' molle. On se disait justement que la région devait aussi être belle sous la neige. On l'aura vu: oui, c'est joli, mais fort couvert ;p Et dire qu'il y a 2 jours de ça il y avait près de 25°C!


 Panoramique du balcon de notre chambre


Nous descendons prendre le petit déj' et là, surprise! Le buffet est gargantuesque! Mes yeux pétillent et je bourre des assiettes de 1.000 choses. Nous reprenons la route ce matin et comme cette fois, pas de tartines maison pour nous tenir compagnie, autant y aller sur le p'tit déj'.

Nous partons vers 09.30, laissant notre chambre géante et la salle de bain pour 15 personnes derrière nous. Le massage d'hier m'a vraiment fait du bien, même si je sais que tout sera foutu en l'air après 1h de conduite.

En route pour la Belgique! Mais pas à plus de 30km/h sous cette neige incessante!


En Autriche, dans les montagnes, vu que, je présume, les forces de police sont fort éparses, il y a de "faux flics" le long des routes. C'est comme un Justin Bieber en carton taille réelle sauf que c'est un flic et qu'il a l'air moins con. Je ne sais pas si ça marche mais ça nous aura bien fait marrer.




Les premières 4 heures de route ont été dures, beaucoup de monde sur les autoroutes et les nationales de montagnes, alternance neige, neige fondante, pluie. J'ai déjà les épaules et le cou raides. Bye bye les bienfaits du massage :(

Allemagne. Une pause-pipi s'impose. Nous prenons la première aire de repos que nous voyons et débarquons devant... ÇA!


L'aire de repos la plus immonde au monde! Une sorte de bâtiments cornet de glace-étron avec de soit-disant toilettes intelligentes qui ne fonctionnent pas du tout. On est hilare. Le stress sort un peu.

Nous sommes bénis des dieux pour les pauses-pipi: la seconde pause nous amène devant un BURGER KING! Le meilleur fast food à hamburger du monde, malheureusement sans succursales en Belgique. Nous faisons le plein de Coca car je commence à avoir du mal à rester concentrée et mangeons dehors histoire de prendre l'air frais (de l'autoroute...).



Il est 15.00 passé. La pause burger et le froid m'ont réveillée et la circulation s'étant amoindrie, nous repartons de suite sans sieste comme je l'avais prévu. S'en suit alors la plus longue route sans aire de repos du monde! Nous avons roulé pendant près de 3h sans voir aucune aire de repos ou station d'essence. Vaut mieux pas avoir besoin de fuel ou devoir faire pipi (pas de bol, c'est mon cas, Coca de 75cl oblige).

Nous arrivons à Bruxelles vers 21.00. J'ai une barre de métal à la place de mes épaules et de mon cou, mais nous sommes heureux de retrouver notre appartement. Lucy s’effondre sur son coussin. Je crois qu'elle aussi est heureuse d'être de retour à la normale.

Voyage au pays du wiener schnitzel - jour 6

Cliques sur les photos pour voir plus grand, vas -y, tu peux le faire!

Dimanche 18 septembre 2011

Nous nous levons vers 08.30 et après la promenade de Lucy, nous allons prendre le dernier petit déjeuner chez Karin. Nous recroisons le couple allemand vivant en Tchéquie qui part pour une rando de deux jours. Par Zeus, ils ont la forme que je n'ai pas et j'ai 20 ans de moins qu'eux. C'est décidé, quand on rentre à Bruxelles, je reprends le sport. Oui oui.

Nous faisons nos sacs et quittons la Haus Fernblick pour aller à l'Activehotel dans le centre de Neustift. Nous arrivons vers 10.30, la chambre n'étant pas encore prête, nous allons faire un petit tour avant d'attendre dans le hall d'entrée. L'hôtel, bizarrement, me fait penser au Canada. Alors que nous n'avons pas été à l'hôtel au Canada. Allez comprendre. Nous réservons aussi nos massages, un classic de 45min à 48€ pour Maguth, et pour moi, la totale: un massage aux herbes des Alpes (45min à 58€), un massage des épaules (30min à 35€) et un massage réflexologie plantaire (25min à 32€). Total: 173€ pour 145min de massage. A Bruxelles, j'aurais payé le double pour tout ça. C'est mon cadeau à moi-même.

Une fois la chambre prête, nous montons y foutre le boxon avant que je ne me décide à prendre des photos. Je n'apprendrai jamais... La chambre est immense, plus grande presque que notre salon. Seule tache: la vielle télé et pas de wifi, mais on a reçu un câble pour se connecter.


La salle de bain est gigantesque, il y a des essuies partout et de gros peignoirs confortables.



Le balcon a une belle vue sur Neustift et les montagnes. Les nuages envahissent petit à petit la vallée et une pluie constante se met à tomber. Aujourd'hui, c'est glande totale. Les RDV massages étant en fin de journée, nous lézardons dans la chambre et regardons des séries sur le laptop.


L'hôtel étant une demi-pension, à partir de 15.00 nous avons droit à un buffet de cake et autres wiener-oiseries. N'ayant pas mangé à midi, nous descendons et remplissons nos assiettes de tranches de diverses pâtisseries, de petits pains et d'une salade de jambon drôlement bonne. Les cakes par contre étaient à chier, clairement industriels, mais surtout pas bons. Je suis un peu dépitée, moi qui voulais m'en mettre plein la panse...

A 17.15, je descends pour mon premier massage. La masseuse, une dame de +/- 50 ans avec la plus longue tresse blonde que j'ai jamais vu de ma vie m'accueille et m'annonce que je vais avoir un classic au lieu du massage aux herbes, la machine à chauffer les herbes ne fonctionnant pas. Je savoure ce moment de laisser-aller, la masseuse étant vraiment terrible. 

Maguth passe en second et j'en profite pour sortir Lucy sous une drache infecte qui ne la réjouis pas plus que moi, mais pipi canin oblige, on a pas trop le choix, ni elle ni moi.

Je retourne ensuite sous les mains de ma blonde masseuse (...!). Elle réussit à défaire quelques nœuds durs de ma nuque et de mes épaules ce qui me soulage grandement (elle me dira par la suite que de fait, ma nuque est fort bloquée et nouée) avant de s'attaquer à mes pattes. 25 minutes d'extase! J'aime cette femme et lui demande de me suivre à Bruxelles. Après mon amour pour la fromagère d'hier, serais-je en train de changer de bord? :p Elle me dit qu'en fait, elle est masseuse médicale, ce qui explique sans doute pourquoi ses massages m'ont fait un bien fou comparé à ceux que j'ai déjà eu à Bruxelles qui étaient plus du bien-être léger.

Je rejoins Maguth et nous nous apprêtons à aller dîner dans la salle du restaurant. Je décide de laisser Lucy dans la chambre. Elle nous a prouvé que, malgré qu'elle n'aime pas ça, elle peut rester seule même dans un endroit inconnu. Elle sait à présent que jamais nous ne l'abandonnerons. Il y a peu de monde dans le resto et nous sommes clairement les plus jeunes. Nous avons droit à un menu 4 services: un salad bar classique, un potage au bœuf zarbi, une crêpe avec des haricots verts et des haricots rouges accompagnés d'une sauce tomatée qui sentait bon la boîte et enfin, en plat de résistance, une WIENER SCHNITZEL! Haaa ben ça faisait longtemps dis donc! L'autre choix était un steak de cerf, mais vu la qualité de la bouffe, on est plutôt content d'avoir pris l'escalope. En dessert, une sorte de crème mascarpone au coulis de fruit rouge. Bref, heu, franchement, la bouffe, c'était pas ça. Niveau cantine d'école quoi.

 Des haricots en boîte, une sauce tomate en boîte, une crêpe sous vide et hop, voilà une entrée prête en deux temps trois mouvements!


Nous repartons dans notre splendide chambre de 3.000m² et regardons encore quelques bêtises sur le laptop quand soudain, se levant pour regarder dehors, Maguth constate qu'il neige à gros flocon!

Hésitant entre le "woa super" et le "'tain fais chier", nous regardons le paysage blanchir en pensant au départ demain pour rejoindre nos pénates. Rouler sous la neige avec le veau ne me tente pas vraiment.

Nous nous couchons et je dors d'un sommeil lourd, espérant quand même un peu que la neige aura fondu d'ici demain...


Notre hôtel:
Activehotel Bergkönig
Schulweg 9
A-6167 Neustift
Autriche
Tel: +43 5226 2558
info@activehotel.at
website

Bienvenue ici ! Welcome !

Un joyeux bordel et un véritable mic-mac de ce que j'aime (ou pas), avec photo, jeux débiles, sondages navrants, bref, ma vie quoi ;) N'hésitez pas à laisser un p'tit mot!
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